énergétique traditionnelle chinoise
La médecine chinoise aurait vu le jour il y a 6 000 ans. C’est sous l'impulsion de Georges Soulié de Morant (1878-1955), consul de France à Pékin pendant plus de 12 ans, que l'acupuncture prit un essor considérable en Europe à partir des années 1920.
L’énergétique traditionnelle chinoise se base sur une approche holistique. Selon la pensée médicale orientale, elle agit sur le Qi (prononcer tchi) qui circule dans le corps par la voie des méridiens. Des aiguilles insérées à la surface de la peau stimulent des points d’acupuncture précis afin de régulariser le Qi ainsi que des fonctions physiologiques, organiques et psychiques ciblées.
En termes occidentaux, on pourrait dire que cela permet de renforcer les processus d’autorégulation et de guérison qui se mettent normalement en branle lorsque l’organisme subit une agression (causée par un virus, un stress, une blessure, etc.). Il existe une cartographie détaillée des points d’acupuncture et des méridiens ainsi que de leurs rôles pour rétablir la santé et l’équilibre du patient.
L’énergétique traditionnelle chinoise joue également un rôle important dans la prévention des maladies. En maximisant l’activité fonctionnelle de l’organisme, elle permet d’en équilibrer l’ensemble des systèmes. Cela fait en sorte d’empêcher la maladie de trouver un terrain propice pour s’implanter.
La première consultation :
En premier lieu, le thérapeute évalue l’état de santé de la personne et détecte ses déséquilibres énergétiques. Pour ce faire, il utilise l’observation, un questionnaire détaillé et les palpations. Il examine les pouls et la langue et ausculte les endroits douloureux associés aux méridiens.
Du picotement à la relaxation profonde : En général, l'effet d’un traitement d’acupuncture est relaxant. Même si les aiguilles sont, à première vue, peu invitantes, elles font rarement mal. Elles sont à peine 3 fois plus grosses qu’un cheveu et ont été conçues pour s’insérer dans la peau sans résistance. D’ailleurs, certaines personnes s’endorment durant la séance!
Il n’y a pas que les aiguilles : Les praticiens peuvent recourir à des procédés complémentaires :
+ La moxibustion consiste à appliquer, sur les aiguilles ou au-dessus des points d’acupuncture, de la chaleur dégagée par la combustion d’un cône ou d’un bâtonnet de moxa (d’armoise), une herbe séchée.
+ Les ventouses que l’on fixe sur un point ou que l’on fait glisser le long d'un méridien.
+ fleur de prunier, ressemble à un petit marteau doté d’aiguilles avec lequel on frappe légèrement la surface de la peau.
Unesco : Depuis 2010, l’acupuncture et la moxibustion de la médecine traditionnelle chinoise sont inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié, en 2002, une liste d’affections pour lesquelles l’acupuncture serait efficace. Plus de 300 revues systématiques ont été publiées depuis ce temps. Elles ont permis de relever de nouvelles affections pour lesquelles l’acupuncture pourrait être efficace.
Vous pouvez très facilement retrouver cette liste sur internet.
L’énergétique traditionnelle chinoise se base sur une approche holistique. Selon la pensée médicale orientale, elle agit sur le Qi (prononcer tchi) qui circule dans le corps par la voie des méridiens. Des aiguilles insérées à la surface de la peau stimulent des points d’acupuncture précis afin de régulariser le Qi ainsi que des fonctions physiologiques, organiques et psychiques ciblées.
En termes occidentaux, on pourrait dire que cela permet de renforcer les processus d’autorégulation et de guérison qui se mettent normalement en branle lorsque l’organisme subit une agression (causée par un virus, un stress, une blessure, etc.). Il existe une cartographie détaillée des points d’acupuncture et des méridiens ainsi que de leurs rôles pour rétablir la santé et l’équilibre du patient.
L’énergétique traditionnelle chinoise joue également un rôle important dans la prévention des maladies. En maximisant l’activité fonctionnelle de l’organisme, elle permet d’en équilibrer l’ensemble des systèmes. Cela fait en sorte d’empêcher la maladie de trouver un terrain propice pour s’implanter.
La première consultation :
En premier lieu, le thérapeute évalue l’état de santé de la personne et détecte ses déséquilibres énergétiques. Pour ce faire, il utilise l’observation, un questionnaire détaillé et les palpations. Il examine les pouls et la langue et ausculte les endroits douloureux associés aux méridiens.
Du picotement à la relaxation profonde : En général, l'effet d’un traitement d’acupuncture est relaxant. Même si les aiguilles sont, à première vue, peu invitantes, elles font rarement mal. Elles sont à peine 3 fois plus grosses qu’un cheveu et ont été conçues pour s’insérer dans la peau sans résistance. D’ailleurs, certaines personnes s’endorment durant la séance!
Il n’y a pas que les aiguilles : Les praticiens peuvent recourir à des procédés complémentaires :
+ La moxibustion consiste à appliquer, sur les aiguilles ou au-dessus des points d’acupuncture, de la chaleur dégagée par la combustion d’un cône ou d’un bâtonnet de moxa (d’armoise), une herbe séchée.
+ Les ventouses que l’on fixe sur un point ou que l’on fait glisser le long d'un méridien.
+ fleur de prunier, ressemble à un petit marteau doté d’aiguilles avec lequel on frappe légèrement la surface de la peau.
Unesco : Depuis 2010, l’acupuncture et la moxibustion de la médecine traditionnelle chinoise sont inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié, en 2002, une liste d’affections pour lesquelles l’acupuncture serait efficace. Plus de 300 revues systématiques ont été publiées depuis ce temps. Elles ont permis de relever de nouvelles affections pour lesquelles l’acupuncture pourrait être efficace.
Vous pouvez très facilement retrouver cette liste sur internet.